Programmation 2022-23-24

Sylvie Pilote Dalhousie NB

25 novembre 2022 - 15 janvier 2023

Cornu copiæ

Cornu copiæ consiste en une installation d'œuvres sculpturales hybrides qui explorent notre relation avec l'objet en contexte de surconsommation. Il pose un regard critique sur l'évolution de ce rapport qui unit l'humain consommateur et le produit de consommation, et s'attarde aux nombreux paradoxes qui marquent ce rapport à un niveau de consommation dépassant celui du besoin utile ou nécessaire.

Pour prendre conscience de ce rapport ambigu et complexe, le spectateur est confronté à une personnification multiple de la surconsommation qui abrite en son sein l'humain en état de servitude face à l'objet censé le servir, consommateur consumé par un système de production qu'il a lui-même créé en réponse à un mode de vie nécessitant une surexploitation de ressources naturelles qui sont vitales à l'écosystème dont il fait partie. Démesure et surcharge caractérisent cette exposition et rappellent cet équilibre qu'est venu récemment fragiliser l'apparition du covid-19 et que des chercheurs ont mis en corrélation avec notre mode de vie. L'humain qui se protège à coups de glyphosate des plantes jugées nuisibles est devenu à son tour espèce invasive par le biais de son empreinte écologique.

Considérant que ce phénomène découle d'un système capitaliste et patriarcal qui tire les ficelles d'une société axée sur l'image, je privilégie une esthétique anarchique, créée à l’aide d’agencements incongrus de matériaux fragmentés en rupture avec leur contexte original.

La belle et la bête. 2019

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Monelle Doiron Rang-Saint-Georges NB

20 janvier - 11 mars 2023

L'Apartement sur la 135

L’appartement sur la 135 est une exploration chorégraphique sur le confinement et le couple. Utilisation de la contrainte du lieu et de l’espace limité de mon appartement comme concept de création. Le tout est filmé et par la suite monté en capsule vidéo. La situation de confinement a été un défi pour la plupart des gens. Être en huis clos pendant des mois à créer tout un bouleversement dans la vie de plusieurs. Notre rapport avec ceux et celles qui partagent notre vie et notre espace a été poussé à son paroxysme. Il n’y a pas de fuite possible, il a fallu s’adapter. Quel impact cela a-t-il eu sur le couple? Utiliser la contrainte du lieu et de l’espace meublé de mon appartement pour créer une chorégraphie. Utilisation des meubles, recherche de mouvement par des mises en situation de vie ordinaire, autour de la table de cuisine, dans la chambre à coucher ou encore les rencontres dans le corridor. Exploration de l’impact de l’espace sur l’amplitude et l’intensité du mouvement. Jouer avec la dualité du couple, le conflit, le rapprochement, la complicité, etc., le tout avec un brin d’humour. Pourquoi ne pas rire un peu de cette situation qui n’en finit plus? Pour ce faire, j’ai travaillé à partir d’improvisation spontanée en solo et en duo. J’ai fait en sorte que le geste, le mouvement soit une réponse authentique à l’espace exploré et à l’autre. Qu’est-ce que le corridor exigu nous permet comme rencontre? Y aura-t-il rapprochement, évitement ou confrontation? Et la chambre à couché, le lit qui devient un univers de tendresse, de jeux amoureux et autant de bouderie, c’est une histoire de couple ne l’oublions pas. Tour à tour, mon 4 1\2 a été revisité en mouvement dansé et chaque exploration capter sur vidéo.

Rendu possible grâce à: 

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 L'Éclosion. 2022

Lieux de passage et territoires occupés par les uns et les autres.  Caraquet NB

17 mars - 13 mai 2023

Gordon Sparks  Pabineau NB

Mathieu Boucher Côté Tracadie NB

Deux artistes sont invités à Caraquet pour une résidence  de 30 jours autour d’un site où les Mi’gmaqs habitaient jadis.  Ils explorent le lieu et ce qu’il représente aujourd’hui et jettent aussi un regard sur son passé et ce qu’il est aujourd’hui.  Ces lieux furent occupés pendant des siècles par les Mi’gmaqs et leurs ancêtres.  Il est habité maintenant par les descendants des Normands et Acadiens arrivés au 18e siècle.  Un lieu marqué par la mémoire, la tradition et la géographie. Un lieu qui est et fut occupé par les uns et les autres.

S’inspirant du lieu, ils vont créer une ou des œuvres sur place ou plus tard. Ils présenteront leur travail à la galerie en mars 2023

 

Gordon Spark est Mi’gmaqs, originaire de la Nation Pabineau NB, il vit à  Bathurst NB.  Artistes sculpteur de masques traditionnels, il revient et redécouvre les cérémonies, la nutrition et la médecine traditionnelle par son art. Sur place, il compte réaliser un masque traditionnel. Une oeuvre qu'il propose comme un lien entre la Nation Papineau et Caraquet. Pour faire, il parcourt d’abord la forêt assistée de sa sœur RoseMary.  Ils choisissent un arbre selon la tradition Mi’gmag. Il  s'ensuit alors un rituel où s’entremêlent des chants et une incantation en respect de l’arbre qu’il va couper.  Il en tire une bûche dans laquelle il sculpte le masque durant un mois. Il est installé à l’extérieur, sur le site d’un ancien campement d’été des Mi’gmaqs. 

 

Mathieu Boucher Côté est originaire du Québec et vit à Tracadie NB. Il est artiste sculpteur et architecte.

"Pour le projet de recherche-création initié pendant cette résidence, je veux travailler avec différentes couches d'images, d'objets sculpturaux et  avec les émotions et souvenirs des habitants de Caraquet et de la communauté de Pabineau qui seront présentés sous forme de cartographie et de capsules audio.

Pour ce faire, je vais entrer en contact avec différentes personnes de la région et leur demander de partager des souvenirs qui sont liés à des lieux particuliers. 

J'assemblerai ensuite différentes images, sons, lieux, souvenirs et objets fabriqués pour créer une sorte d'archive d'un hypothétique "passé futur" que les gens pourront consulter (ce passé futur hypothétique prendra probablement la forme d'une exposition).

Ce que je cherche à créer à partir de cette résidence, ce sont des mythologies d'un "futur antérieur" dans lesquelles les préoccupations sont inhérentes à cet autre futur que nous voudrions construire. Je voudrais que l'expérience de ce nouveau monde spéculatif remette en question la façon dont nous construisons actuellement notre propre avenir."

Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien.

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Mathieu Boucher Côté 

Gordon Sparks à l'oeuvre

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Les serres 2016 (diptyque) Acrylique et plexiglas sur bois 122 x 152 cm

Barbara  Safran  de  Niverville Riverview, NB

19 mai - 8 juillet 2023

Naturo elementa

Barbara  Safran  de  Niverville est artiste peintre. Elle a progressivement développé une perspective artistique hautement personnalisée remettant constamment en  question le lien existant entre le canon traditionnel de l’art occidental et la représentation visuelle du paysage. Son approche artistique actuelle consiste à explorer des sites soigneusement sélectionnés dans le but de produire des résultats basés sur une analyse progressive du contenu de la nature. Son travail révèle un penchant particulier pour les sites inaperçus, inutilisés et, pour la plupart, ignorés et trouvés dans des décors naturels quotidiens, et fonctionne dans un continuum existant basé sur l’expérience d’événements passés et présents, qui renvoient à leur tour aux problématiques actuelles abordant l’être et le lieu.

Carl Philippe Gionet 

14 juillet - 2 septembre 2023

MÉDITATION SUR SAINT SÉBASTIEN (2021)

Installation vidéo

« De nos jours, la réalité est de plus en plus filtrée, mise en scène, curated, et la violence banalisée. Méditation sur saint Sébastien questionne notre rapport à la souffrance et à son esthétisation. »

Dans la tradition chrétienne, saint Sébastien a toujours été considéré comme l’un des plus importants protecteurs de la santé, souvent invoqué lors des épidémies. En cette période de pandémie, le pianiste et artiste pluridisciplinaire Carl Philippe Gionet s’est questionné sur la représentation de la souffrance entre les différentes époques. À travers l’étude d’une multitude d’œuvres sur saint Sébastien dans l’histoire de l’art, il a conservé, en élaborant ce projet, plusieurs canons de la peinture et de la sculpture classiques, notamment le chiaroscuro et le contrapposto, qui agissent un peu comme des citations d’œuvres anciennes, unissant ces époques lointaines à la nôtre. Ces concepts de luminosité et de posture, hérités des modèles classiques, sont intégrés dans notre culture et font presque partie de notre inconscient collectif. Lorsque traitées de façon plus contemporaine, ces images provoquent en nous un sentiment de déjà-vu, une zone imprécise et floue, entre le connu et l’inconnu. L’environnement sonore est constitué d’une improvisation musicale de l’artiste à laquelle ont été superposés des chants de merles noirs et de rossignols.

Tous les projets incluant la vidéo sur lesquels Carl a travaillé depuis 3 ans ont été filmés et enregistrés soit avec un iPod ou un iPad, sans aucuns effets spéciaux.

Carl Philippe Gionet est pianiste et artiste pluridisciplinaire. En musique, que ce soit comme soliste ou pianiste collaborateur, il est très en demande partout au Canada et en Europe. Comme artiste en arts visuels, il travaille presque exclusivement en noir et blanc, principalement en peinture et en installations vidéo de grands formats.

Présenté en partenariat avec le festival AcadieLove,  le Festival Acadien 2023 et le Centre culturel de Caraquet.

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Séquence: Études sur la représentation de saint Sébastien

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Christian Michaud Edmunston NB

8 septembre - 29 octobre 2023

Des animaux et des hommes 

 Le travail de modelage a été l’occasion pour moi de me réapproprier une liberté de jeu dans le travail des formes et des motifs. Un travail de recherche qui, à bien des égards, trouve ses références iconographiques et formelles en lien avec ce que nous avons l’habitude de désigner par l’expression : « art populaire ». Disons plutôt que ce projet de création est le résultat d’un état d’esprit très libre du point vue visuel plastique, tout en étant salvateur en ce qui concerne les mesures de confinement qui nous ont été imposées depuis le début de cette crise Covid-19. Bref, il s’agit pour moi ici, de réagir à un état de chose qui s’est invité sans prévenir, avec ses conséquences sur mes habitudes de vie et de création comme plasticien.

L’image qui me vient à l’esprit pour communiquer mes intentions créatrices, et le je dis avec circonspection : qui n’a pas éprouvé le sentiment de se retrouver subitement comme « un animal en cage » ; privés de nos semblables, de nos espaces de jeu, de notre nécessaire rapport à l’autre. Mon programme de recherche repose donc sur cette thématique en rapport avec le monde animal comme forme de vie. Je dois dire que j’ai trouvé beaucoup de plaisir à me réapproprier l’art du modelage et en interrogeant le monde animal : pour la diversité de ses formes, de ses couleurs, comme pour les émotions que cette même recherche sollicitent et provoquent. Je pense, plus concrètement, à ce dialogue formel que rend possible le face-à-face de ces petites têtes et motifs maintenus en équilibre fragile sur un même support (exemple dans le document papier). À ce jour, il reste bien des aspects en rapport avec la disposition des œuvres en galerie qui restent à déterminer. Mais, comme je suis très sensible au fait de concevoir le lieu d’exposition comme un véritable réceptacle pour mes ensembles thématiques, il faut imaginer des solutions formelles et visuelles qui pourront maintenir les œuvres dans une relation plus dynamiques, plus physiquement avec les composantes architecturales du lieu : son volume, son éclairage, le tout accompagné d’une disposition stratégique des œuvres au sol, sur les murs et dans le vide de la galerie. Bref, je pense être en mesure de finaliser ce travail à l’été 2022. Dans l’éventualité que votre comité de sélection manifeste son intérêt pour à cette proposition visuelle, je pourrai, dans les prochains mois, vous communiquer l’état d’avancement du corpus avec les types de dispositifs qui seront retenus pour la présentation de l’exposition, Des animaux et des hommes.

Julie D'Amour Léger Caraquet NB

6 novembre 2023 - 13 janvier 2024

Le monde des pêches

Photos

La thématique de la pêche fait partie de l’identité acadienne.  J’approche le sujet d’une façon contemporaine, en valorisant l’aspect humain avant celui de la ressource.  Je découvre les différentes pêches, ce qu’elles exigent de ceux qui la pratiquent et surtout, ce que la mer comme environnement de travail a de si impressionnant. Ce contexte difficile et toujours changeant attire pourtant des hommes et de plus en plus de femmes qui en font leur milieu de travail.  De plus, le monde des pêches doit s’adapter aux changements climatiques, à la protection de la ressource, à la migration des baleines et aux nouvelles technologies. C’est dans cette optique que je trouve de plus en plus important, voire urgent, de revisiter l’image traditionnelle d’une pratique en constante évolution.  

 

Monter à bord, me confondre à l’équipage, témoigner d’un mode de vie ancestral qui s’est modernisé avec les nouvelles technologies, représente pour moi une expérience riche et intense, tant humainement qu’artistiquement.  La gestuelle quasi chorégraphique qui se déploie sur un pont en mouvement, ces gens intrépides aux habits cirés et colorés sur fond de mer bleue, ces équipements de pêche qui entrent et sortent de l’eau remplis de poissons ou de crustacés m’inspirent et me ramènent à mon identité collective, car plus que tout autre milieu, celui de la pêche est intimement lié au peuple acadien.

 

Depuis maintenant deux ans, je photographie le monde des pêches et j’écris, en guise de journal de bord, des articles qui sont publiés dans le magazine en ligne L’Heure de l’Est.  Ce complément à ma démarche, qui est fait de façon bénévole, me permet de partager mes expériences et de réfléchir au livre que j’aimerais ultimement publier sur le monde des pêches et à l’exposition qui en fera l’objet.  Je vais profiter d’une autre saison pour embarquer avec de nouveaux équipages et découvrir d’autres pêches, dont la pêche aux crevettes qui se passe en haute mer sur plusieurs jours.

Rendu possible grâce au Ministère TourismePatrimoine et Culture NB

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Hugo Rioux Saint-Simon NB

15 janvier - 2 mars 2024

Revivre le monde.

Gravures 

Ce projet d’exposition est le résultat d’observations s’étalant sur plus de deux ans, 2020 à 2022. Durant la première année, j’étais aux études en Art Visuel, à Montréal. Cette période fut marquée par la pandémie. Le premier symptôme de cet évènement planétaire a été les restrictions imposées aux contacts humains. Ceci a eu comme répercussion de me faire redécouvrir des espaces. Ces lieux marquants présentent plusieurs caractéristiques importantes. Ils sont pratiquement tous connus, ils sont chargés de signifiants et ils parcourent des souvenirs chargés de vie.

À la différence de ma pratique habituelle, il s’agissait de communiquer les fondements de ma propre intériorité. Cette démarche aboutie à présenter des espaces qui me sont proches, qui m’ont marqué, gravé et construit. Ils m’ont, par le souvenir, gardé en contact avec la vie. J’ai choisi de les interpréter et les représenter avec le médium de l’impression de gravure.

Ces impressions d’espaces m’ont amenée à créer un livre d’artiste pour qu’ils se complètent l’un à l’autre, s’unissent pour englober tous les espaces montréalais majeurs qui ont habité ma vie.

Durant ma visite de ces paysages, durant la pandémie, ils étaient encore présents, mais leurs âmes n’y étaient plus. Tout le monde était confiné et avait déserté leur territoire.

 

Le médium choisi était la gravure pour l’idée de graver le souvenir. Le processus de l’impression représente bien l’implication de revivre un souvenir. Vivre le souvenir dans toutes ces facettes. Le souvenir des espaces était gravé en moi et l’action de graver transposait un effet d’éternité aux souvenirs. De plus, l’impression facilite le partage et la multiplicité de celle-ci. Le projet est de susciter l’émergence de souvenirs. Le projet est de partager ces espaces et de vous les faire vivre en plus ou moins grande partie.

Maurice Cormier Campbelton NB

15 mars - 12 mai 2024

ONDES RADIO ET SICNAUX DE FUMÉE

Estampes sur papier

L’art classique et surtout le dessin ont toujours été à la base des mes aspirations artistiques. Pas dans le sens de vouloir imiter qui que ce soit mais plutôt à cause du fait qu’il y a une légitimité inquestionnable dans les marquesdes grands maîtres et qu’en empruntant certain de leurs éléments je souhaite infuser mon travail avec une honnêteté et une crédibilité. Je suis introverti et mon travail a tendance à être très introspectif et personnel. Mes oeuvres ne sont jamais des déclarations mais plutôt des questions ou des réflections. Je trouve qu’il y a une importance qu’une oeuvre soit autant conceptuelle qu’esthétique. Il faut retrouver une charge émotive derrière une expression logique et il faut y avoir une logique derrière une expression émotive. Ces deux éléments doivent devenir un. J’ai tendance à travailler plutôt en noir et blanc, pas parce que je ne peux pas apprécier la couleur, au contraire j’admire les artistes qui peuvent la manipuler. Pour trouver un peu de clarté dans mes idées, je dois simplifier autant que possible. Lignes, tons avec amplementd’espace autour du sujet principal me donne chance à réduire ce qui

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Valerie LeBlanc et Daniel H. Dugas

Moncton NB

10 mai - 6 juillet 2023

Habitat

Quand nous cherchons à découvrir l’essence d’un lieu, nous sommes attirés par l’interaction des humains avec leur environnement, et par les mystères et les dynamiques

créés par l’évolution au fil du temps, que celle-ci soit réelle ou perçue.  Notre exploration de la Biosphère de Fundy et ses environs a commencé au printemps 2017. Au fil des saisons, nous avons enregistré des images et des sons, avons pris des notes et commencé à écrire les textes qui servent de point d’appui aux vidéopoèmes. À la mi-décembre 2018, nous avons commencé à retravailler le matériel recueilli.

En tant qu’artistes, nous avons emprunté une approche holistique dans notre exploration de la Baie de Fundy. En grimpant les roches (rouges) sédimentaires riches en fer, nous avons commencé à nous représenter dans un paysage martien. Les sites fossilifères remontant à la période jurassique nous ont incité à imaginer la baie de Fundy à d’autres l'époques. Et comme on marquait en juillet 2019 le 50e anniversaire de l’alunissage d’Apollo 11 (« C’est un petit pas pour un homme, mais un bond de géant pour l’humanité»), nous nous sommes inspirés de nos propres voyages pour capturer l’esprit des lieux de

la Biosphère de Fundy et ses environs et les mettre en relation avec cet événement historique extraordinaire. Afin de tisser des liens avec les paysages réels et imaginaires et nous inscrire dans le monde naturel de Fundy, nous avons décidé de nous mettre littéralement dans la peau d’astronautes.

En examinant la Biosphère de Fundy sous l’angle des conditions atmosphériques changeantes et de la présence humaine de plus en plus marquée dans des milieux naturels vierges, nous avons voulu présenter les conditions actuelles et les perspectives d’avenir

des sites que nous avons examinés. Le principal objectif du projet est de commenter la valeur intrinsèque de notre maison planétaire.

Yvon Gallant

Moncton NB

Septembre- octobre 2024- à déterminer

Mes voyages et aventures à Paris

Peintures acryliques 

Yvon Gallant s’est rendu à Paris pour exposer ses œuvres à deux reprises, soit en 2003 et en 2006.  Le Congrès mondial acadien, tenu à Dieppe en 2019, déclenche ses souvenirs de voyage et il commence à peindre une grande murale de 10m X 1.5m racontant ses aventures rocambolesques dans la Ville Lumière.   Cette œuvre est un heureux mélange des deux voyages, alors qu’Yvon découvre Paris qu’il n’avait jamais visité auparavant.  Son émerveillement est palpable ainsi que sa naïveté devant les défis de la grande métropole.  Il se met lui-même en scène, de ce côté-ci de l’Atlantique, alors que la perspective de ce voyage lui remplit la tête d’étoiles. Ses deux trajets en avion sont tracés en direction de la côte française, silhouettée comme un requin bleu illustrant la compétition féroce qui existe dans le monde des arts à l’international.   

  

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