2015

EXPOSITIONS PASSÉES

Carole Bherer : Des profondeurs à là surface

12 février 2015

« Dans cette étape de mon cheminement je reviens à la source de mon inspiration première : la mer en tant que sentiment qui m’habite. Je cherche à recréer, par l’amalgamation des tonalités de bleus, l’expérience visuelle des multiples gradations de ces bleus qui sont pour moi synonyme de cette expérience d’être submergée dans un espace non déterminé qui est contraire à celui de notre espace quotidien terrestre. La lecture des tableaux est une intégration de deux points de vue complémentaires : de la surface de l’eau vers l’horizon et de l’intérieur de l’eau vers toutes les directions. Ma quête est cette représentation de l’expérience visuelle du vécu de mes plongées sous-marines… entre le connu et l’inconnaissable. »

http://www.galerie12.com/carole-bherer/

Banque d’oeuvres d’art du N-B

11 mars au 26 avril 2015

Tous les deux ans, les artistes peuvent soumettre leurs créations à la Banque d’oeuvres d’art de la province lors d’un appel d’offre. Les oeuvres proposées sont alors sélectionnées par un jury de pairs. Les oeuvres choisies s’ajoutent à la collection permanente de la province qui représente un gage de l’excellence artistique des artistes du NB. L’exposition comporte des oeuvres dans diverses disciplines telles la photo, la peinture, les impressions et la sculpture. Pour 2013-4, les acquisitions sont nombreuses, ainsi la collection est partagée pour être exposée simultanément à deux endroits: la Galerie ARTcadienne du Carrefour Beausoleil à Miramichi NB et la Galerie Jean-Bernard du Centre culturel de Caraquet.

 

https://www2.gnb.ca/content/gnb/fr/ministeres/tpc/culture/content/BanquedoeuvresdartduNouveau-Brunswick.html

Julie D’Amour-Léger : De ma fenêtre

15 mai au 4 juillet 2015

Mme D’Amour-Léger a toujours été attirée par la photographie. Dès l’âge de douze ans, elle s’initie aux principes de base, apprend le fonctionnement d’un appareil 35mm et les rudiments de la chambre noire. Elle poursuit ses études à l’Université de Moncton et ensuite à l’Université Concordia, à Montréal, où elle obtient un baccalauréat en arts visuels (majeure photographie, mineure cinéma) en 1986. Elle devient ensuite photographe de plateau pour le cinéma et la télévision au Québec et au Nouveau-Brunswick. Depuis plus de vingt-cinq années, sa passion est devenue son métier. Il y a sept ans, elle décide de revenir vivre en Acadie dans une petite maison qui surplombe la baie de Caraquet, sa ville d’origine. Chaque jour, de chez elle, elle porte un regard attentif sur ce paysage qui l’habite et l’inspire plus que tout autre. Elle photographie inlassablement le ciel et la mer, la neige et la pluie, le soleil et la lune et les oiseaux aussi. Elle se sent parfois touchée par la grâce que seule la nature peut offrir. Aujourd’hui, elle nous invite à partager ces moments de grâce. De ma fenêtre, sa première exposition solo, propose un panorama de seize photographies grand format rendant hommage à son paysage maritime et intime. 

http://juliedamourleger.ca/

Geneviève Bouffard : La tête dans les arbres

10 juillet 2015

Mme Bouffard est une habituée du Festival des arts visuels de l’Atlantique. Elle dévoile son plus récent travail avec des tableaux de tailles variés, allant à de grandes surfaces et à des tableaux plus modestes. Le thème de l’écologie de la forêt et de l’arbre est omniprésent dans cette collection.

 

Voici le propos de l’artiste quant à sa recherche artistique: « C'est avec la tête dans les arbres que je crée; soit avec une perspective inhabituelle ou avec un soupçon de surréalisme. L'arbre représente la vie; bien avant notre naissance il était là et après notre départ il devrait toujours subsister. Personne de reste indifférent à la beauté de la nature, des forêts et de la vie qui existe parmi les arbres. Malheureusement, l'ego de l'homme et de son enrichissement personnel détruit ce qui est irremplaçable. C'est en peignant les arbres à ma façon que j'ose espérer faire revivre un peu les forêts qui sont en voie de disparition. »

https://www.facebook.com/pg/GenevieveBouffardArtistePeintre/about/?ref=page_internal

Paul Edouard Bourque : Les Mikeys

​9 septembre au 6 novembre 2015

C’est le printemps de 1978. À quelques mois du vingtième anniversaire de la publication de son œuvre  monumentale The Americans, le photographe américain d’origine suisse Robert Frank est de passage en Acadie, et se retrouve dans les couloirs du Département des arts visuels de l’Université de Moncton. À ses côtés, son ami Francis Coutellier, professeur de peinture et de sérigraphie, qui l’a invité à présenter aux étudiants une sélection de ses œuvres cinématographiques, dont Pull My Daisy et Cocksucker Blues. En cet après-midi de visites des locaux du département, leur promenade les amène aux ateliers, dont l’un est occupé par les étudiants et futurs artistes acadiens Jacques Arseneault et Paul Édouard Bourque. C’est ici que Robert Frank, apercevant un amoncellement de sérigraphies enduites de peinture, fait remarquer à Bourque, leur créateur : « I like your paintings, they’re like the weather, always changing ». À l’instant même on ne le sait pas encore, mais les œuvres en question figurent parmi les premières d’une longue série que l’on connaîtra un jour sous le nom des Mikeys.

biography-fra.php?artiste=5

6 novembre 2015 au 6 janvier 2016

Claude Roussel : Éros et Transfiguration 

« ÉROS ET TRANFIGURATION est une exposition qui s’attarde sur la production des années 1970 de Claude Roussel, particulièrement les oeuvres produites avec des feuilles de plastique moulées formées sous vide. Le commissaire propose une vision axée sur la sensualité et la spiritualité qui émanent de la synthèse des forces matérielles et créatives : « L’artiste parvient à fusionner les deux caractéristiques dominantes de son travail, soit l’éros et le spirituel, par l’emploi d’un processus mécanique qu’il s’approprie, et par l’élaboration d’une esthétique fermement ancrée dans sa vision personnelle où la matérialité synthétique s’allie au plus profond de l’intimité humaine. L’acte créateur est alors extériorisé et son effet se manifeste de façon fixe et permanente ».

http://www.claudepatriceroussel.com/