2017

EXPOSITIONS PASSÉES

Julie D’Amour-Léger: Corneilles : NOIR SUR BLANC 

15 novembre 2017 au 10 janvier, 2018

Corneilles : NOIR SUR BLANC de la photographe Julie D’Amour-Léger, originaire de Caraquet. Pendant plusieurs semaines, elle a observé avec attention les corneilles qui animent le paysage hivernal quand la mer est gelée et que plus rien ne bouge. Sa fascination pour ce ballet noir sur fond blanc n’a fait que grandir jusqu’à ce que la fonte des neiges vienne interrompre cette démarche.

« Cette sélection d’images porte un regard inusité sur ces sombres créatures mises en lumière par la blancheur de l’hiver. La gestuelle spectaculaire des corneilles, captée dans ses moindres détails, révèle la grâce insoupçonnée de celles que l’on surnomme injustement « oiseaux de malheur ». 

http://juliedamourleger.ca/

Rebecca Belliveau : Légendes de mon Acadie

12 février au 2 avril 2017

« Légendes de mon Acadie vise à augmenter la compréhension ainsi que la sensibilité du spectateur vis-à-vis la culture acadienne contemporaine; et ceci par l'entremise d'une réévaluation subjective d'histoires et de contes tels que relatés par nos ancêtres. Ces récits risquent d'être perdus ou effacés, voire rendus inexistants pour les générations futures. 


En situant ces images et ces mots dans leur lieu véritable et correspondant, j'assure la survivance d'une tranche importante de notre bagage culturel; et l'ensemble de ces oeuvres ont pour raison d'être d'en empêcher l'oubli ou l’indifférence. »

https://www.rebeccabelliveau.com/

Linda et Mathieu : PERFform17

2 mars 2017

La pratique artistique de Linda Rae Dornan est interdisciplinaire et performative. Sa démarche regroupe la vidéo, l’installation, la performance, l’audio et l’écriture. À travers la voix, le corps, le langage, le lieu, la mémoire et l’être, ces disciplines se nourrissent mutuellement pour explorer nos manières de parler et de communiquer. Dans une séquence de performances courtes, Dornan s’intéressera aux fragments de traces, de l’oralité et de la gestuelle.

 

Mathieu Léger s’intéresse à la performance depuis 1996. Sa pratique artistique sonde les frontières personnelles, sociales et culturelles, le territoire, l’invisibilité, le langage et la communication. Ses projets s’étalent sur des périodes précises, parfois durant plus de 20 ans. Pendant la tournée PERFform 17, Léger présentera une séquence d’actions inspirées des éléments dans le drapeau néo-brunswickois en posant un regard sur le thème de frontières sous toutes ses formes au Nouveau-Brunswick.

www.perfform.ca

Luc Charette : La Guerre des Toiles

14 avril au 31 mai 2017

Originaire d’Edmundston NB, M. Charette vit et travail à Bouctouche NB. Il présente une série de peintures récentes qu’il a créé sur un mode (néo-pop et expressionniste). Il adhère plus spécifiquement à la tendance Zombie-formaliste contemporaine. 

 

« Ces toiles sont moins conceptuelles en un sens, plus axées sur l’expression pure. Dans l’espace matériel, les objets d’art sont des reproductions des créations de l’esprit, un esprit qui se sert du corps comme machine pour matérialiser les idées, les motifs et les émotions. En bref, ce corpus d’oeuvres étudie les nuances de couleurs par l’utilisation de gestes et de traces qui mettent l’accent sur la nature artificielle du médium peint. Ma démarche est assez simple : elle demande une liberté complète; le pur plaisir d’appliquer de la peinture sur une surface. C’est le premier geste qui m’ouvre souvent tout un monde et me dicte où se dirigera le processus. »

Site:http://www.aaapnb.ca/repertoire/profil.php?id=2678

Myriam Jacob-Allard : Installation vidéo

29 juin au 4 juillet 2017

Originaire de Rouyn et habitant à Montréal, Myriam Jacob-Allard est une artiste multidisciplinaire qui pratique les arts médiatiques et la chanson entre autres. L’univers de la musique populaire de style western l’inspire. Elle élabore des vidéos où on la voit interprétant ses chansons et celles de vedettes du genre.  
 

« Dans ma pratique, je développe des projets à travers lesquels je réfléchis aux différentes facettes de la culture populaire, que j’explore par le biais de la performance, la vidéo, le bricolage et l’installation. D'une approche interdisciplinaire, je puise mes références entre autres dans les domaines des arts visuels, de l'ethnographie et des études féministes. En basant mes réflexions sur des discours, des témoignages et des histoires vécues, ainsi que par l’utilisation de l’imagerie populaire et la déconstruction de textes issus de chansons country western francophone, mes recherches tentent d’ouvrir des réflexions sur les limites subtiles entre imaginaire collectif et réalités quotidiennes. En observant les tensions qui peuvent découler de cette distorsion, je tente de réinterpréter les histoires engendrées par cette culture musicale. »

http://myriamjacoballard.com/

Léopold L. Foulem : Retour

13 juillet au 31 août 2017

Originaire de Caraquet, M. Foulem est un sculpteur et céramiste de renom qui habite et travaille à Montréal. Il revient régulièrement dans sa maison-atelier en été pour son travail de création. Il conçoit ainsi des oeuvres qui composent des collections présentées de par le monde. Il nous offre, cet été, l’occasion de découvrir certaines de ses oeuvres qui font partie de sa collection personnelle et celle de sa famille. Il nous présente son exposition Retour

 

https://www.thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/leopold-l-foulem 

Gerry Collins : Le conte de l'Ancêtre

15 septembre au 31 octobre 2017

Originaire de Winipeg et maintenant résidant à Moncton, Gerry Collins obtient son diplôme en art visuel de l’Université de Moncton (1997). Elle pratique depuis, son art dans la discipline de la céramique. Elle nous propose une série de sculptures résultant d’une résidence à l’UM (2016-17).

 

« Pour le projet, Le conte de l’ancêtre, je me suis inspirée du concept de l'évolution, particulièrement l'utilisation humaine des mèmes (Un mème est un élément culturel reconnaissable répliqué et transmis par l'imitation du comportement d'un individu par d'autres individus). J'ai sculpté des changements morphologiques imaginés, le résultat de notre utilisation des mèmes, ainsi que des mèmes transformés ou subvertit. Je me suis inspiré aussi par le parcours des humains de ce qui est maintenant Afrique, jusqu'à nos jours, où on couvre dorénavant la planète; la nature est devenue la culture comme résultat. »