2021

EXPOSITIONS PASSÉES

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Suzanne Albert artiste en résidence 

Caraquet NB

13 janvier au 28 mars 2021

Vignettes en janvier et février

Le Centre d’artistes Constellation bleue invite Suzanne

Albert pour une résidence à la Galerie Bernard-Jean. Sous la thématique Vignettes en janvier et février, Mme Albert compte explorer la symbolique du cercle et de la roue comme une métaphore de la vie. 

Pour la durée de la résidence, la galerie est ouverte du mercredi au samedi de 13h à 17h. Les mesures sanitaires en cour sont de rigueur.  Il y aura une présentation publique à la fin du projet durant la fin de semaine du 13 février, la date est a préciser. 

Vignettes en janvier et février 

Carrousel de vie

C’est la nature des carrousels d’être circulaire… la répétition du même trajet avec ses hauts et ses bas.

La grande roue 

Carrousel à la verticale, foyer du monde. Dans le confort de nos capsules-observations, on admire notre entourage. 

L’opportunité de descendre est toujours possible et parfois on tombe. 

Il nous est permis de prendre le cerceau doré qui symbolise l’espoir dans la vie….

L’extension de soi.

Explorer, apprendre et grandir.

Rêver.

Renouer avec ses repères.

L’artiste vous invite à la Galerie Bernard-Jean pour découvrir ce monde circulaire et l’ajout de ses manèges au fur et à mesure de son évolution.

Martin Krykorka

Tabunsintac NB

9 avril au 15 mai 2021

Natural cycles

Martin Krykorka est né à Prague, en Tchécoslovaquie, et a émigré avec sa famille au Canada à l'âge de six ans. Il a étudié l'illustration au Sheridan College en Ontario. Après avoir obtenu son diplôme, il a déménagé à Vancouver.

 En 2012, il a déménagé au Nouveau-Brunswick avec sa partenaire Venessa, où ils ont lancé une ferme biologique. Ce changement radical de lieu et de mode de vie a eu un effet tangible sur la production de Martin, résultant en un corpus d’œuvres aux influences à la fois urbaines et rurales.

 

Ce travail est le résultat d'années d'observation attentive des facettes de la nature qui inspirent la crainte. L'ambiance et les textures de ces moments insaisissables sont capturées dans la peinture pour tenter de synthétiser le sublime. L'utilisation du contreplaqué comme surface de peinture est bien envisagée; sur le plan pratique, il est largement disponible, facilement récupérable, extrêmement durable et se prête à certains effets physiques auxquels une toile ne survivrait jamais. Sur le plan conceptuel, ce matériau de construction omniprésent est un fragment de notre nature sauvage. Le recouvrir de formes et de couleurs qui imitent la nature est une reconnaissance de la réalité industrielle répandue dans un pays qui confond souvent paysages et ressources.

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Marika Drolet-Fergusson

28 mai - 4 juillet 2021

points de repères

Mix-médias

Le Centre d’artistes la Constellation bleue et la Galerie Bernard-Jean présente points de repères de l’artiste Marika Drolet-Ferguson du 28 mai au 4 juillet 2021. Suite à une résidence artistique qui s’est déroulée à Caraquet à l’automne 2019 sous la thématique : Saisir les nuances entre la réalité et l’imaginaire d’un lieu. Comprendre le caractère, la nature et ainsi dire l’essence d’une ville, un village. Comment le percevoir au travers du vécu des gens, la géographie, l’architecture et l’aménagement.  Capter l’énergie de la place pour s’en imprégner pour réaliser une oeuvre.

 

Marika Drolet-Ferguson présente le résultat d’une recherche sur l'enracinement et la construction de repères intérieurs. L’exposition est composée d’une série de photographies accompagnée d'œuvres visuelles sur papier, chacune conçue par une observation de nos relations délicates à un territoire familier.

 

« En m’inspirant de la thématique, j’ai développé un projet en deux temps : une série de rencontres dans des lieux choisis pour le calme qu’ils évoquent et une exploration sur papier en lien avec notre territoire. Au centre de ma démarche se trouve inévitablement une curiosité pour la façon dont ce qui nous entoure est lié à ce qui nous habite. C’est ce qui m’a poussé à partir à la découverte de nouveaux coins à Caraquet et dans la Péninsule, en demandant à quelques personnes de me présenter un endroit qui leur est cher. J’ai documenté notre promenade en incluant un portrait « anonyme » qui vient s’intégrer sur une longue ligne d’horizon qui nous ramène à la morphologie de notre région. 

Julie Caissie

Moncton NB

15 juillet - 30 août 2021

Horizon commun (s)

Julie Caissie est une artiste interdisciplinaire acadienne originaire du sud-est du Nouveau- Brunswick. Sa démarche explore les frontières de la peinture, la photographie, la performance, le dessin, des éléments sculpturaux, la vidéo et le texte.

La peinture de Julie Caissie met en scène la fragilité de la présence humaine et minérale. Elle interroge notre compréhension sensible de l'espace que nous habitons ou que nous fantasmons. En traçant son corps sur le canevas, elle l'engage au même rang que les couleurs et énergies puisées dans tous les paysages qu'elle absorbe. À travers sa recherche, elle le perd, le trouve, le reperd, le retrouve constamment dans ces horizons commun(s).

Horizon commun(s) est une confrontation du corps et du paysage, des couleurs et de l’espace, des frontières, et des disciplines qui composent ma démarche. Ma peinture est le résultat de mes actes performatifs. L’intensité des couleurs et la fluidité des coups de pinceau que j’utilise dérivent de mon corps en mouvement et de sa vibration. Je trace mon corps en mouvement sur le canevas et je l’imprègne librement avec une intensité vive et immédiate. Ces interactions, qui sont à la fois physiques et émotives, créent un éclaboussement de couleurs fluorescentes. En délimitant mon corps par des lignes fluides et des couleurs vives, en explorant ses frontières, et en le transformant, j’invente des paysages immobiles, impossibles, voire même intacts, qui évoquent une sensation de refuge quand je les peins.

 

Je tiens compte de la présence de l’observateur et l’invite à voyager dans une surface, une ligne, un espace, une zone ou une vitesse pour créer une nouvelle géographie commune. L’horizon que je perds, trouve, reperds, et retrouve sans arrêt est à la fois géographique, personnel et collectif. Ce processus de création m’aide à tisser les liens entre la peinture et l’intervention, entre moi et le canevas, et finalement entre le spectateur et ce paysage créé.

 

Ces images m’ont permis de réinterpréter et d’explorer la mémoire d’instants familiers par la peinture où l’horizon commun a été le fil conducteur; soit par les lignes de la maison d’enfance de mon père tracées et entremêlées avec les couleurs vivantes que j’utilise, ou tout simplement par la mémoire d’une marche au bord de la plage qui résonne dans mon corps et que j’exprime par une fragmentation visuelle en intégrant des couleurs néon où le corps devient la maison. Le point de départ de ce projet est cette trace. Ces mouvements qui cherchent les horizons, les espaces, les territoires, les histoires et les géographies.

 

Par l’instinct, le ressenti, les sensations, l’interprétation des espaces subtils, leurs traces et le paradoxe temporel, je remets en question l’espace et les textures qui l’habitent.

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Marika Drolet-Ferguson  Véronic Thériault  Martin Krykorka  Garry Sanipass  David Champagne

22 septembre - 30 octobre 2021

Sur le bord du monde

Sur le bord du monde

‘’Par l’espace l’univers me comprend et m’engloutit comme un point, par la pensée j’en suis conscient.’’ Blaise Pascal

L’exposition Sur le bord du monde est présentée dans le cadre de la 25e édition du Festival des arts visuels en Atlantique en partenariat avec La Constellation bleue ; du 22 septembre au 30 octobre 2021.

Le monde dans lequel nous vivons est en grand changement et cela est dû à un ensemble de facteurs sur lesquels nous avons, semble-t-il, bien peu de contrôle.  La pandémie qui sévit actuellement en divers endroits de la planète en est un exemple.  Nous pouvons également évoquer l’impact des changements climatiques sur divers milieux de vie, les déplacements de populations engendrés par des conflits armés et tant d’autres événements qui redéfinissent sans cesse les contours du monde et son devenir.

À quoi ressemble ce monde que les artistes contemplent et explorent dans leur travail de création?  S’agit-il d’un monde réel, inventé, mécanique, virtuel, foisonnant, chaotique ?

À quel monde rêvent désormais les artistes?

Cinq  artistes ont ainsi au cours du mois d’août et septembre 2021, dans leur atelier  respectif participé à une résidence de création du FAVA  et réalisé des œuvres sur le thème Sur le bord du monde.

Ces artistes sont Garry Sanipass de la communauté Mi’kmaq de Bouctouche, Marika Drolet-Ferguson de Tracadie, Véronic Thériault de Caraquet, Martin Krykorka de Tabusintac, et David Champagne de Maisonnette.