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2023

EXPOSITIONS PASSÉES
ARCHIVES

 

22 janvier - 25 mars 2023

Monelle Doiron
Rang-Saint-Georges NB

L'Apartement sur la 135

Vidéo-danse

L’appartement sur la 135 est une exploration chorégraphique sur le confinement et le couple. Utilisation de la contrainte du lieu et de l’espace limité de mon appartement comme concept de création. Le tout est filmé et par la suite monté en capsule vidéo. La situation de confinement a été un défi pour la plupart des gens. Être en huis clos pendant des mois à créer tout un bouleversement dans la vie de plusieurs. Notre rapport avec ceux et celles qui partagent notre vie et notre espace a été poussé à son paroxysme. Il n’y a pas de fuite possible, il a fallu s’adapter. Quel impact cela a-t-il eu sur le couple? Utiliser la contrainte du lieu et de l’espace meublé de mon appartement pour créer une chorégraphie. Utilisation des meubles, recherche de mouvement par des mises en situation de vie ordinaire, autour de la table de cuisine, dans la chambre à coucher ou encore les rencontres dans le corridor. Exploration de l’impact de l’espace sur l’amplitude et l’intensité du mouvement. Jouer avec la dualité du couple, le conflit, le rapprochement, la complicité, etc., le tout avec un brin d’humour. Pourquoi ne pas rire un peu de cette situation qui n’en finit plus? Pour ce faire, j’ai travaillé à partir d’improvisation spontanée en solo et en duo. J’ai fait en sorte que le geste, le mouvement soit une réponse authentique à l’espace exploré et à l’autre. Qu’est-ce que le corridor exigu nous permet comme rencontre? Y aura-t-il rapprochement, évitement ou confrontation? Et la chambre à couché, le lit qui devient un univers de tendresse, de jeux amoureux et autant de bouderie, c’est une histoire de couple ne l’oublions pas. Tour à tour, mon 4 1\2 a été revisité en mouvement dansé et chaque exploration capter sur vidéo.

Lien vers l'artiste:

Rendu possible grâce à des bourses de:

Partenaire principal: 

Monelle Doiron L'Apartement sur la 135.  Vidéo

Photo, peinture, sculpture art actuel

Monelle Doiron L'Apartement sur la 135. Photo Denis Lanteigne

Photo, peinture, sculpture art actuel

Monelle Doiron L'Apartement sur la 135. Photo Denis Lanteigne

Photo, peinture, sculpture art actuel

Exposition Wabanaki - Histoires partargées  2023 Photo Denis Lanteigne

Photo, peinture, sculpture art actuel

Exposition Wabanaki - Histoires partargées  2023 Photo Denis Lanteigne

Photo, peinture, sculpture art actuel

Gordon Sparks exécute une danse rituelle sacrée  Photo Denis Lanteigne

2 avril - 20 mai 2023

Gordon Sparks
Pabineau, NB

Wabanaki  - Le Peuple de l’aurore. 

Mathieu Boucher Côté Tracadie, NB

Histoires partagées  Ou comment rencontrer l’autre à travers une représentation polyédrique du fractionnement territorial. 

Sculpture, installation et vidéo

Deux artistes sont invités à Caraquet en septembre 2021 pour une résidence  de 30 jours autour d’un site où les Mi’gmaqs habitaient jadis.  Ils explorent le lieu et ce qu’il représente aujourd’hui et jettent aussi un regard sur son passé et ce qu’il est aujourd’hui.  Ces lieux furent occupés pendant des siècles par les Mi’gmaqs et leurs ancêtres.  Il est habité maintenant par les descendants des Normands et Acadiens arrivés au 18e siècle.  Un lieu marqué par la mémoire, la tradition et la géographie. Un lieu qui est et fut occupé par les uns et les autres.

S’inspirant du lieu, ils vont créer une ou des œuvres sur place ou plus tard. Ils présenteront leur travail à la galerie en avril 2023.

Gordon Spark est Mi’gmaqs, originaire de la Nation Pabineau NB, il vit à  Bathurst NB.  Artiste sculpteur de masques traditionnels, il revient et redécouvre les cérémonies, la nutrition et la médecine traditionnelle par son art.  Mathieu Boucher Côté est originaire du Québec et vit à Tracadie NB. Il est artiste sculpteur et architecte.

 

Gordon Sparks: Je m'appelle Gordon Sparks et je viens de la Première nation de Pabineau. Je suis sculpteur de masques en bois et tatoueur. Le masque que j'ai fabriqué a pour but de rappeler aux Acadiens français leur amitié avec le peuple mi'kmaq, connu sous le nom de Wabanaki, le peuple de l'aurore.  N'oubliez jamais vos amis Mi'kmaw, les gens qui ont sauvé la vie de vos ancêtres, grâce à leur connaissance de nos terres, de la façon de vivre, de Mère Nature et de ses lois, en harmonie les uns avec les autres. Sans l'aide de mes ancêtres à vos ancêtres, de nombreuses familles d'Acadiens français ne seraient peut-être plus en vie aujourd'hui.

 

Mathieu Boucher Côté: Développée en parallèle du travail de l’artiste Gordon Sparks suite à la résidence d’artiste duale « Lieux de passages occupés par les uns et les autres », l’installation présentée ici cherche à initier un dialogue sur notre manière d’occuper le territoire.Le travail de création pour cette installation a débuté par une recherche sur les manières de représenter et de communiquer Caraquet. J’y ai découvert deux réalités en apparente opposition: d’un côté, en réalisant des entrevues individuelles j’ai pu recueillir des récits oraux simples et sensibles qui démontrent une belle connexion avec le lieu. De l’autre, les représentations cartographiques de Caraquet m’ont frappée par l’omniprésence de limites rectilignes en apparente contradiction avec la nature du lieu.

Lien Utube pour un vidéo montrant Gordon Sparks exécutant la danse de l'ours:

Liens vers les artistes: 

Rendu possible grâce à: 

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26 mai - 8 juillet 2023

Christian Michaud
Edmunston, NB

Des animaux et des hommes 

Installation multimédia

Je suis un artiste et je rêve d’autre chose

D’autres que moi ont pensé le monde. Je le pense moi aussi. D’autres l’ont pensé avec plus de force et de talent que moi, Kant, Wittgenstein, Hegel,  Nietzsche. D’autres l’ont peint avec plus d’assurance et de génie, Picasso, Kandinsky, Kiefer.

Nous pouvons nous parler, nous comprendre, nous aimer, faire l’amour, nous reproduire par millier. Nous pouvons mêmes nous haïr et nous mépriser, tant nous sommes condamnés à vivre ensemble. Pourtant, il  me viendrait jamais à l’esprit d’haïr un oiseau, de mépriser une mouche, de converser avec un ours. Je pense que nos jeux de langage sont assez  limités, parfois même, prétentieux et méprisant.

Qu’aurais-je  fait au cours d’une vie de poisson. Sans trop forcer ma nature, j’aurais traversé des kilomètres d’océan,  en dansant  dans les vibrations de l’eau. Au crépuscule, j’aurais terminé  ma course dans le ventre d’un poisson,  bien plus gros que moi.  En fait, ce qui nous empêche d’être n’importe qui,  est en partie lié au fait que nous sommes des êtres libres. Je pense que les animaux le sont aussi. La différence se trouvent dans nos perceptions. Au siècle précédent, l’homme se séparait du cheval dont il n’avait plus besoin pour se déplacer, ni faire la guerre. Aujourd’hui, les dauphins impressionnent par leur attitude au langage. Dans un avenir assez proche nous parlerons toutes et tous une même langue. Les animaux le font depuis toujours. La violence est animal, la sagesse une folie. 

Partenaire principal: 

Photo, peinture, sculpture art actuel

Christian Michaud Des animaux et des hommes,  Photo Denis Lanteigne

Photo, peinture, sculpture art actuel

Christian Michaud Des animaux et des hommes,  Photo Denis Lanteigne

Photo, peinture, sculpture art actuel

Christian Michaud Des animaux et des hommes,  Photo Denis Lanteigne

Photo, peinture, sculpture art actuel

Carl Philippe Gionet Nature en clair-obscur.  Photo Denis Lanteigne

Photo, peinture, sculpture art actuel

Carl Philippe Gionet Nature en clair-obscur.  Photo Denis Lanteigne

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Carl Philippe Gionet Nature en clair-obscur.  Photo Denis Lanteigne

12 juillet - 2 septembre 2023

Carl Philippe Gionet 
Caraquet, NB

Nature en clair-obscur

Technique mixte sur bois

En tant que musicien, Carl Philippe Gionet considère qu’il lui est essentiel d’avoir des images en tête afin de bien performer. Elles lui servent de repère et peuvent lui venir en aide en cas d’ennuis techniques. Cependant, quand il se met à la peinture, le silence absolu lui est nécessaire. Si les images peuvent influencer sa musique, le contraire ne s’applique pas. Ces deux mondes l’habitent en parallèle mais ne sont pas conciliables.

 

Carl préfère peindre sur du bois car cette matière solide lui permet de graver, d’appuyer avec force sur les instruments inusités avec lesquels il explore la matière. Vieux pinceaux, tournevis, bardeaux de cèdre, tiges de bambou, objets trouvés, tout peut servir à la réalisation de ses tableaux. Même la peinture, à l’huile ou à l’eau, provient de bidons abandonnés. Il en expérimente les réactions chimiques qui causent parfois « l’accident » où l’essence de l’œuvre prend forme.

 

Les tableaux choisis pour cette exposition, exclusivement en noir et blanc, sont tous de grands formats. Pour donner libre cours à la spontanéité de sa création, une grande surface de travail lui est nécessaire. Quand vient le temps du Big Bang intérieur, il aime cet espace où le geste peut s’exprimer dans l’émotion brute, dans un total abandon, sans intention aucune. Il en va de même pour le noir et blanc : les possibilités d’interprétation sont infinies et la lumière jaillit de ces contrastes en clair-obscur. L’œuvre est ouverte à l’émotion et c’est tout ce qui importe. À nous d’y entrer sans retenue.

Présenté en partenariat avec le festival AcadieLove,  le Festival Acadien 2023.

Partenaires:

8 septembre - 21 octobre

Barbara  Safran de Niverville Riverview, NB

Naturo elementa II

Peintures

Barbara  Safran  de  Niverville est artiste peintre. Elle a progressivement développé une perspective artistique hautement personnalisée remettant constamment en  question le lien existant entre le canon traditionnel de l’art occidental et la représentation visuelle du paysage. Son approche artistique actuelle consiste à explorer des sites soigneusement sélectionnés dans le but de produire des résultats basés sur une analyse progressive du contenu de la nature. Son travail révèle un penchant particulier pour les sites inaperçus, inutilisés et, pour la plupart, ignorés et trouvés dans des décors naturels quotidiens, et fonctionne dans un continuum existant basé sur l’expérience d’événements passés et présents, qui renvoient à leur tour aux problématiques actuelles abordant l’être et le lieu.

Lien vers l'artiste:

Partenaire principal: 

Photo, peinture, sculpture art actuel

Barbara  Safran  de  Niverville Naturo elementa ll. Photo Denis Lanteigne

Photo, peinture, sculpture art actuel

Barbara  Safran  de  Niverville Naturo elementa ll. Photo Denis Lanteigne

Photo, peinture, sculpture art actuel

Exposition Territoires en création .Photo Denis Lanteigne

Photo, peinture, sculpture art actuel

Exposition Territoires en création .Photo Denis Lanteigne

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Exposition Territoires en création .Photo Denis Lanteigne

26 octobre - 3 novembre 2023

Territoires en création

Installation multi disciplines 

Le Centre d’artiste Constellation bleue et la Galerie Bernard-Jean présentent du 26 octobre au 3 novembre 2023 l’exposition Territoires en création. Une réalisation des étudiants de la Polyvalente Louis-Mailloux de Caraquet, créée le 24 et 25, en octobre sous l’égide de Liette Lanteigne-Thériault, enseignante d’arts plastiques.

Le projet est réalisé en partenariat avec L’Association des groupes en arts visuels francophones, L’AGAVF et le Groupe Les Trépitantes du Québec. Une initiative financée par le Programme d’appui aux langues officielles de Patrimoine canadien.
Un projet sur la jeunesse de la francophonie canadienne. Il a eu lieu en Colombie-Britannique, Saskatchewan, Ontario, Québec et le Yukon. Caraquet est le seul arrêt en Atlantique.

"Territoires en création est une initiative de rapprochement des jeunes du Québec et de la francophonie canadienne imaginée par un collectif d’enseignantes spécialistes en arts, Brigitte Beaudry, Pascale Bouchard et Laurence Faidutti, Les Trépidantes, qui se sont appuyée pour l’exposition sur l’expertise du Collectif Escargo. L’initiative rejoint les objectifs communs des partenaires, comme la valorisation de la langue française et de ses cultures, l’exploration de l’identité en lien avec le territoire, la (re)connaissance de l’autre et la communication par le langage artistique."

La présentation publique a lieu le jeudi 26 octobre en présence des étudiants et leur professeur Liette Lanteigne-Thériault. Une première présentation a lieu de 14,45h à 16 h pour les étudiants, puis une deuxième de 16 h à 18 h pour le grand public. Les portes sont ouvertes du lundi au vendredi de 10h à 16,30 et lors des spectacles

Lien vers l'artiste:

Partenaire principal: 

9 novembre 2023 - 13 janvier 2024

Julie D'Amour Léger,
 

Caraquet NB

Cap sur les pêches

Photos

La thématique de la pêche fait partie de l’identité acadienne. J’approche le sujet d’une façon contemporaine, en valorisant l’aspect humain avant celui de la ressource.  Je découvre les différentes pêches, ce qu’elles exigent de ceux qui la pratiquent et surtout, ce que la mer comme environnement de travail a de si impressionnant. Ce contexte difficile et toujours changeant attire pourtant des hommes et de plus en plus de femmes qui en font leur milieu de travail.  De plus, le monde des pêches doit s’adapter aux changements climatiques, à la protection de la ressource, à la migration des baleines et aux nouvelles technologies. C’est dans cette optique que je trouve de plus en plus important, voire urgent, de revisiter l’image traditionnelle d’une pratique en constante évolution.  

 

Monter à bord, me confondre à l’équipage, témoigner d’un mode de vie ancestral qui s’est modernisé avec les nouvelles technologies, représente pour moi une expérience riche et intense, tant humainement qu’artistiquement.  La gestuelle quasi chorégraphique qui se déploie sur un pont en mouvement, ces gens intrépides aux habits cirés et colorés sur fond de mer bleue, ces équipements de pêche qui entrent et sortent de l’eau remplis de poissons ou de crustacés m’inspirent et me ramènent à mon identité collective, car plus que tout autre milieu, celui de la pêche est intimement lié au peuple acadien.

 

Depuis maintenant deux ans, je photographie le monde des pêches et j’écris, en guise de journal de bord, des articles qui sont publiés dans le magazine en ligne L’Heure de l’Est.  Ce complément à ma démarche, qui est fait de façon bénévole, me permet de partager mes expériences et de réfléchir au livre que j’aimerais ultimement publier sur le monde des pêches et à l’exposition qui en fera l’objet.  Je vais profiter d’une autre saison pour embarquer avec de nouveaux équipages et découvrir d’autres pêches, dont la pêche aux crevettes qui se passe en haute mer sur plusieurs jours.

Lien vers l'artiste: 

Rendu possible grâce au Ministère TourismePatrimoine et Culture NB:

Partenaire principal: 

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Julie D'Amour Léger,  Cap sur les pêches. Photo Julie D'Amour Léger

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Julie D'Amour Léger,  Cap sur les pêches. Photo Julie D'Amour Léger

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Julie D'Amour Léger,  Cap sur les pêches. Photo Julie D'Amour Léger

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